26/03/2008

Extraction

Coeur de la mère,
En talus déposés,
Mortes  Matières,
Déchets inutilisés,

Dômes Noirs,
Le paysage déformant,
Sortis du matin au soir
Creusées par tes Enfants

Matières Mortes
Humus coagulés
La végétation, le vent porte
Te voilà repeuplée

Montagnes Noires
Tant de gens ont péris
Femmes pleurant leurs désespoirs
Leurs Maris tu as pris

Don contre don
Ils l'avaient oubliés
Descendant au fond
Prenant sans jamais te donner

Percées, Creusées,...
Pour quelques richesses futiles
Les malheureux emportés
Etaient dans la famine

Charbon, richesse des uns
Malheur des autres
Ils n'avaient déjà rien
Les voilà encore plus pauvres.

Le prix de la vie tient à peu de chose
 

 

13:12 Écrit par Lugus dans Art Sacré | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

23/03/2008

Le Mont sans To

Nous sommes tous poussières d'étoiles,
Depuis que le bing a fait bang,
Que le grand tout total,
a explosé en de multiples fragments

L'évolution a pris des années,
Pour créer ce paradis
Sur lequel nous posons le pied,
Ce vaisseau terre qui nous nourrit

Ils nous disent :"C'est facile de créer la vie"
Nous le faisons en laboratoire,
La spirale sacré, nous modifions à l'infini
A grands coups de pétro-dollards.

Votre, vos Dieux peuvent aller se rhabiller,
Nous faisons la crémation de la création,
Nous mettons au point l'être parfait,
Capable d'agir , sans la raison.

Nous allons mosanter le vie
Formater ce que nous mangerons
Des OGM, vous en aurez mes amis
Les rémanences, outrepassons!

Ils nous disent :"C'est facile de créer la vie"
Nous le faisons en laboratoire,
La spirale sacré, nous modifions à l'infini
A grands coups de pétro-dollards.

Quand elle sera partout, la pollution!
Quand nous aurons rasé les forêts primaires,
Détruits tout le phyto-plancton
Nous vous vendrons des bouteilles d'air.

Ayant modifié la nature de vos aliments,
Quand vous mangerez nos pillules,
Vous ne pourrez plus dire que Monsant'eau ment
Sinon vous avalerez votre virgule.

Ils nous disent :"C'est facile de créer la vie"
Nous le faisons en laboratoire,
La spirale sacré, nous modifions à l'infini
A grand coup de pétro-dollards.

Dans ce coup d'état mondial parfait,
Nous vous monterons l'un contre l'autre,
Diviser pour mieux régner,
La devise dont nous nous faisons apôtres!

Vous vous prosternerez devant nous,
Dans notre main vous mangerez,
De l'autre vous recevrez les coups.
Sans jamais les yeux lever.

Ils nous disent :"C'est facile de créer la vie"
Nous le faisons en laboratoire,
La spirale sacré, nous modifions à l'infini
A grand coup de pétro-dollards.

La résistance s'organise,
Le plan parfait, prend l'eau
Nous avons vu votre bêtise,
Vous ne serez pas maître de ce bateau!

Partout ici et là, des voix s'élèvent,
Pour que de votre règne sonne le glas,
Et qu'une nouvelle humanité s'élève.
Enfin la Terre retrouvera ses droits.

Ils nous disent :"C'est facile de créer la vie"
Nous le faisons en laboratoire,
La spirale sacré, nous modifions à l'infini
A grands coups de pétro-dollards.

 

 

 

 

 

10:09 Écrit par Lugus dans Art Sacré | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

06/03/2008

Et dire que çà me crevait les yeux...

Je suis Hier, Aujourd'hui et Demain.

Ca y est, il remet çà! Un petit coup de folie qui revient de temps en temps.

Non, non! Je suis bien Hier, ne fut-ce que génétiquement parlant, j'ai en moi les "codes sources" de mes ancêtres, parents, grands-parents, etc...chacun d'eux à laisser une marque sur ma spirale sacrée.

Je suis hier parce que, et je me réfère au texte de mon frère Sétanta, je voue un culte à la Terre, quand mes ancêtres sont morts, nous les avons inhumés et ces corps rendus à la Terre Mère ont été "démontés" en toutes sortes de particules que je retrouve dans une mouche, puis dans un oiseau et j'arrive à la fin à la tête de la chaîne alimentaire. Et qui est à la tête de la chaîne alimentaire ? Ben, moi, enfin nous! Et cela est vrai pour toute vie organique.
Je peux ainsi dire que si je suis aujourd'hui, c'est parce que hier était.

Indirectement, je porte en moi hier, aujourd'hui et aussi l'espoir de demain. Quand  à mon tour, je fermerai les yeux pour que continue la vie.

Le Paradis ne sera pas pour demain, en tous cas pas pour vous, le Paradis c'est Ici et Maintenant, dans le respect de la Vie, dans l'Amour, et nous devons tout faire pour que ce Paradis perdure pour demain, pour nos enfants, pour les enfants de nos enfants qui nous porteront à leurs tour.

Je sais aujourd'hui que j'ai été, que je suis et que je serai.

 

Pour terminer, je vais citer une phrase qui résume tout ce que j'ai écrit ci-dessus et dont je ne connais plus l'auteur:

" Les Arbres sont de l'Humus qui s'élancent vers le Ciel" et je rajouterai qu'il en est ainsi pour toutes formes de vie.

 

 

11:00 Écrit par Lugus dans Chemin Sacré | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

03/03/2008

Kevin Carter

Je travaillais la semaine passée dans le Pays des Collines, un bien bel endroit sauvageons, calme et retiré de ces bruits d'auto, de klaxons,.... qui plus est  chez une très gentille dame qui sait ce que le mot partage veut dire. Et nous discutions, de ci, de là, de spiritualité, de musiques (elle m'a ainsi offert le livre Julos Beaucarne "Ecrit pour vous" datant de 1975...j'avais un an!).
Elle me dit avoir regardé l'émission "Envoyé Spécial" qui comme beaucoup d'émissions de télévision, même si celle-ci est beaucoup plus critique, a montré la misère du monde, comme on regarde des poissons dans un bocal, le fait de la regarder soulageant peut-être un peu nos âmes...
Puis elle me montre une photo, prise par Kevin Carter, une photo d'une petite fille agonisante, mourant de fin, et derrière elle tout aussi affamé, un vautour attend qu'elle pousse son dernier souffle.
Depuis ce jour, j'ai cette photo en tête, j'ai cette petite fille qui doit être morte maintenant depuis longtemps dans la tête, j'ai toutes ces larmes d'enfants qui me montent aux yeux.
J'ai encore un peu d'espoir en l'humanité, quel drôle de mot d'ailleurs que celui-ci voulant dire une multitude de chose à la fois, mais cet espoir s'essouffle après toutes ces années à essayer, à vouloir semer de nouvelles graines pour demain, le jardinier commence à se fatiguer, pas qu'il se fasse vieux, non!!!!, mais qu'il se lasse de ne pas voir pousser et grandir ces graines, ces belles plantes qui devraient filer vers la lumière.
Cette petite dame m'a dit quelque chose qui a un peu rallongé la mèche de l'espoir :" Ne te décourages pas (sur un ton maternel!), tu es la souche d'un monde à venir." Je te dis merci à toi, petite dame.

09:09 Écrit par Lugus dans Etats d'Ame | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |